Avantages du marché français des TI

Principaux aspects :

 

  • Une main d’œuvre qualifiée au coût compétitif par rapport à ses homologues occidentaux,  
  • La compétence des organisations en place,
  • Une présence de grands acteurs industriels …
  • Des modes de distribution des produits et services très diversifiés


La délivrance des services associés à la commercialisation d’un produit NTIC (installation, formation, maintenance …)  se fait principalement localement pour assurer une meilleure réactivité, et une meilleure intégration culturelle.
FRANCE
Équipements et usages TI dans les entreprises de 10 salariés et plus de l’Union Européenne à 27 UE 27 Moyenne 10 à 49 50 à 249 250 salariés
nationale salariés salariés et plus
Ordinateur 97% 99% 99% 100% 100%
Accès internet 94% 97% 95% 99% 100%
Haut débit fixe 86% 93% 92% 98% 100%
Haut débit mobile 27% 28% 23% 46% 68%
Intranet 34% 41% 37% 64% 87%
Extranet 21% 32% 28% 41% 46%
Site web 69% 58% 48% 65% 71%
% salariés utilisant l’informatique 51% 55% 48% 54% 60%
% salariés utilisant internet 41% 42% 40% 42% 43%
Réseau local 72% 74% 67% 88% 94%
Réseau local sans fil 32% 29% 26% 41% 62%
Partage électronique d’information interne sur les ventes ou achats 40% 41% 39% 61% 67%
Partage électronique d’information externe avec les fournisseurs ou clients 14% 11% 8% 14% 19%
ERP 22% 24% 11% 36% 48%
CRM 27% 22% 16% 30% 36%
Outils de travail collaboratif NC 13% 7% 18% 37%
Workflow NC 7% 3% 8% 26%
Recours aux services bancaires et financiers via internet 79% 82% 82% 85% 75%
Relation avec les administrations par Internet 70% 73% 70% 81% 81%
Déclarations administratives en ligne 42% 69% 65% 79% 76%
Achats électroniques EDI et web 32% 26% 26% 28% 28%
Ventes électroniques (e-commerce) EDI et web 13% 13% 10% 16% 20%
Ventes électroniques (e-commerce) en% du CA 14% 13% NC NC NC
Système d’exploitation open source 14% 15% 12% 25% 40%
Technologies RFID 3% 3% 2% 5% 11% 3% 3% 2% 5% 11%
Source : Eurostat 2011

Les investissements étrangers en France :

Dans un contexte de ralentissement de la croissance dans la zone euro, 60 % des investissements étrangers créateurs d’emploi décidés en France conservent une origine européenne. Les entreprises venant d’Amérique du Nord comptent pour 25 % du total, celles d’Asie pour 11 %. La part des projets en provenance d’Amérique du Nord progresse fortement, pour atteindre 25 %. Celle des projets venant d’Asie est stable depuis le début de la crise.
Quatre pays (Allemagne, Etats-Unis, Italie et Suisse) sont à l’origine de 52 % des investissements créateurs d’emploi en France annoncés en 2011.
Au cours des dernières années, la structure des investissements étrangers en France s’est modifiée au profit de projets dans les activités intensives en technologie et en valeur ajoutée, qu’il s’agisse d’activités de services comme le conseil et l’ingénierie, les logiciels et prestations informatiques,
les quartiers généraux ou certaines activités industrielles (médicaments et biotechnologies, composants et matériels électroniques, énergie, chimie, matériel aéronautique, naval et ferroviaire, par exemple).
Ces domaines couvrent 47 % du total des projets en 2011, contre 43 % en 2003,113 décisions d’investissement ont concerné, en 2011, les segments à fort contenu technologique, soit 16 % des projets d’investissement étrangers en France annoncés au cours de l’année 2011.
La France est un des premiers pays d’accueil des investissements canadiens en Europe. La présence canadienne dans le secteur “conseil et ingénierie” se renforce en 2011.Plus de 240 entreprises canadiennes emploient plus de 10 000 personnes en France. En 2011, le Canada est le neuvième pays étranger investisseur en France : 24 projets nouveaux vont créer ou maintenir 800 emplois.
Les investissements dans les activités de services aux entreprises représentent un tiers des projets canadiens en France en 2011. Le secteur du conseil, ingénierie et services opérationnels aux entreprises est en forte croissance.